Inscrire les Droits des travailleurs dans la Constitution de la Patrie sociale

Dalou_Travailleurs_des_champs_et_de_la_villeTribune de Grégory Gennaro

Le système de l’argent, donc celui de la finance internationale, oblige l’homme à être exploité par l’homme. Les patriotes sociaux refusent les volontés de la finance internationale et du patronat du CAC 40 qui obligent l’homme à exploiter l’homme toujours au nom de l’argent et de la productivité à outrance, c’est-à-dire, produire toujours plus vite et être payé toujours moins, le moins possible, quitte à dissoudre au fur et à mesure les lois de protection et de sécurité sociale !

Dans notre système politique et social, l’exploitation de l’homme par l’homme, sous quelque forme qu’elle se présente, sera considérée comme un crime que la loi punira. Telle est la volonté des patriotes sociaux pour éradiquer complètement l’exploitation de l’être humain et de mettre un terme avec ce nouvel esclavagisme moderne.

En tant que patrie universelle des Droits de l’Homme, nous ne pouvons pas accepter et nous résigner par le cœur, le corps, l’âme et l’esprit, à la domination de cet état de fait matérialiste et consumériste.

C’est pourquoi les patriotes sociaux s’opposent de toutes leurs forces aux dogmes de la toute-puissance du marché et de la finance internationale, lesquelles attaquent l’Etat, rompant les digues de l’intérêt général et, même disons-le, du Bien commun. L’Etat, aujourd’hui, s’effondre en silence, dans la déliquescence de ses élites et le dédain de ses citoyens. Aujourd’hui, un gigantesque chantage est organisé et on demande à nos compatriotes d’abandonner leurs libertés contre leurs sécurités financières. Contre cette nouvelle « oligarchie d’Etat », de ces hommes et femmes véritables alliés ou collaborateurs de la finance internationale et du patronat du CAC 40, les patriotes sociaux sont prêts à agir, notamment pour garantir les droits des travailleurs et des citoyens de notre patrie sociale.

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Être un patriote social en France au vingt-et-unième siècle

Apple_Lion-1728x800_cTribune de Grégory Gennaro

Etre patriote social, c’est s’engager dans un mouvement politique et intellectuel avant-gardiste pour réaliser une synthèse originale entre les traditions et la modernité, entre notre Histoire et les exigences du monde d’aujourd’hui. C’est participer au mouvement de l’histoire.

Etre patriote social, c’est refuser la barbarie sous toutes ses formes : la sous-culture, le consumérisme, l’argent-roi, l’individualisme, l’égoïsme, l’esclavagisme moderne…

Etre patriote social, c’est lutter contre les injustices : être traité et traiter ses semblables comme des êtres humains et se battre pour un idéal d’unité, de justice et de progrès pour la France et pour le monde.

Etre patriote social, c’est s’engager dans un combat politique noble, celui qui consiste à se mettre au service de la patrie sociale et de son peuple, et de ne jamais mentir ni violer aucuns principes éthiques car notre conviction profonde réside dans le fait qu’aucune force, quelle qu’elle soit, ne peut étouffer la vérité et les idées.

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Lettre ouverte de Grégory Gennaro au député Alain Marsaud

Alain_MarsaudMonsieur le Député,

Monsieur Marsaud,

Vous êtes parlementaire, je suis un citoyen ; vous êtes membre de l’Union pour un Mouvement Populaire, je suis un patriote social qui n’a jamais voté ni pour l’UMP, ni pour Nicolas Sarkozy ; vous êtes le représentant des Français dans une grande partie de l’Afrique et du Moyen-Orient, je ne suis qu’un simple Français vivant dans le territoire hexagonal.

Pourtant, si je me permets de vous écrire, Monsieur le Député, c’est pour vous féliciter pour votre franchise et votre spontanéité lors de votre entretien sur la chaîne d’information « I-Télé » mais aussi, par cette occasion, de vous faire part de mes réflexions et de mon sentiment sur ce qui est en train de se dérouler en terre d’Irak.

Vous avez à juste titre dénoncé le fait que la France a l’intention de faire parvenir du matériel militaire à des groupes qui souhaitent « résister » aux fous se revendiquant de l’Etat Islamique.

Comme vous, je trouve cette décision de la part du gouvernement et du chef de l’Etat totalement inconsciente. L’expérience prouve, notamment en Libye, en Afghanistan, en Syrie et ailleurs dans le monde, que lorsque des armes sont fournies par les puissances occidentales à ces groupes que l’on dénomme médiatiquement « rebelles », probablement pour se donner bonne conscience et surtout pour mieux faire passer l’hypocrisie auprès de l’opinion, systématiquement cet armement offert généreusement grâce à l’argent des contribuables se retourne contre les donateurs. C’est à croire que tout ceci est fait pour entretenir le chaos… Je vais avoir l’occasion de développer cette folie tout au long de la lettre.

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L’honneur retrouvé de la France ?

The_Moon,_Mars_and_VenusTribune de Grégory Gennaro

On devrait reconnaître les hommes politiques à leur charisme et leur humanisme, leur sens critique, et le courage de dire la vérité. Et on ne peut pas constater que cet esprit en politique française rayonne sur notre territoire lorsqu’il s’agit d’aborder le conflit qui frappe les populations de toutes confessions sur la terre de Palestine.

Les grands discours, les postures, et les images s’effacent très rapidement lorsqu’il s’agit de prendre position sur une problématique internationale épineuse, selon les contextes et les gains qui peuvent en être extirpé.

On échappe jamais à la réalité de la vie, surtout en politique, au contraire on l’a manipule. L’illusion n’est qu’un trompe peuple. Les Français attendaient de la France et du gouvernement une position claire, humaniste et responsable. Il n’en a rien été. Des voix se sont élevées, distinctes et disparates, des émotions trop peu entendues, se sont exprimés en faveur de l’arrêt des bombardements qui assèchent une terre d’où est née une partie de la civilisation que l’on connait et qui fait le sel de notre Patrie sociale et démocratique.

Ces humanistes ont affichés courageusement leur solidarité à tous les peuples de la terre de Palestine. Je constate que ces voix pudiques, tiennent dans les doigts d’une seule main. D’autres s’indignent sans plus d’effet de cela, d’autres raisonnent par leur silence assourdissant. On pourra dire que les élus et les partis politiques ne brillent pas par leur politique ou leur vision internationale !

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C’est la liberté qu’on assassine en France !

Gn033-Serpent-1728x800_cTribune de Grégory Gennaro

Je n’ai pas, volontairement, écrit de textes sur la situation liée aux événements qui se déroulent depuis plusieurs jours à Gaza, parce qu’il me semble utile humainement mais aussi intellectuellement de prendre un nécessaire recul afin de regarder plus en détail ce qui se passe globalement.

Je n’ai pas non plus l’intention à travers cette tribune de développer le sujet du conflit en lui-même, même si la situation humaine me touche et ne me laisse pas insensible, bien au contraire. D’autres esprits éclairés ont donné leur avis et je ne souhaite pas répéter ce qui a été dit.

En revanche, c’est en tant que citoyen français, et non pas en tant que militant politique, que je souhaite donner mon avis, qui n’engage que moi, en partant de la situation de Gaza qui anime et enflamme les débats et les passions jusque dans notre société.

J’entends dire ici et là « que nous n’avons pas à importer le conflit israélo-palestinien en France » et que « Nous n’avons pas à nous mêler de ce qu’il se passe là-bas ». Je le dis net et sans détour : penser cela est un manque de bons sens flagrant ajouté d’une lâcheté inhumaine qui fait froid dans le dos.

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La francophonie : la voix française à travers le monde

New-Map-Francophone_World-1728x800_cTribune de Grégory Gennaro

Face à l’hégémonie culturelle anglo-saxonne et américaine, la France ne saurait se désintéresser de l’espace mondial francophone qui regroupe deux cent vingt millions d’individus et qui s’étant sur cinq continents et qui compte soixante-dix sept Etats. Cet espace est composé de quatre-vingt millions et demi d’individus en Europe, de près de trois millions en Asie et Océanie, de trente-trois millions et demi en Afrique du Nord et Moyen-Orient, de soixante-dix-neuf millions en Afrique subsaharienne et océan indien et enfin de près de dix-sept millions en Amérique et Caraïbe. Cette force culturelle, économique, politique, diplomatique représente douze pourcents de la population mondiale.

A l’heure où la place de la langue française est disputée par l’hégémonie culturelle et linguistique anglo-saxonne et américaine, nous voulons conforter et même accroître l’enseignement et l’usage de la langue française à travers le monde. N’oublions pas que le français est une langue universelle et qui a vocation de créer des liens d’amitié avec les nations du monde.

Il convient donc que les liens d’amitiés et les liens culturels à travers les institutions de la communauté francophone doivent être développés et renforcés sans pour autant être identifiés comme à un quelconque impérialisme français. Cependant, il nous paraît important d’être très ferme quant au problème de la survie de la langue française face aux enjeux de la mondialisation.

Prenons l’exemple pour le Canada : pour nos frères canadiens, nous devons pourvoir les aider à lutter contre les volontés de certains groupes de pression qui tendent à privilégier l’anglais bien que tout canadien soit en droit d’être respecté comme anglophone puisque la langue est une partie inaliénable de l’identité. En ce sens, nous devons pouvoir coopérer avec le Québec et de nous opposer aux influences britanniques et américaines.

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18 juin : « la patrie, la victoire ou la mort ! »

arcdetriomphe-1728x800_cEditorial de Grégory Gennaro

Si le 18 juin retentit dans nos oreilles et dans notre esprit comme l’appel lancé par le Général de Gaulle le 18 juin 1940, cette date symbolise aussi la résistance héroïque de la France et des Français sous diverses époques de notre histoire nationale. Ces époques sont toutes incarnées par des troubles et des incertitudes allant parfois à remettre en cause l’existence même de la France. Si l’histoire ne repasse pas les plats, elle nous enseigne que rien n’est acquis et que notre existence en tant que peuple libre et nation souveraine ne réside que par la volonté de l’action, de la lutte et de la résistance. Quatre époques, quatre 18 juin marqueront à jamais l’identité de la France : la bataille de Patay, la Convention nationale qui décrète la guerre aux ennemis de la France, la bataille de Waterloo, l’Appel du 18 juin du Général de Gaulle.

La période de la guerre de Cent Ans verra la France se démanteler et se diviser, prête à disparaître dans les abîmes de l’histoire. La fin de l’année 1428 marqua l’occupation quasi-totale du nord de la France par les Anglais et leurs alliés Bourguignons. La place forte d’Orléans, assiégée dès le mois d’octobre 1428, était le dernier rempart pour empêcher la disparition de la France : sinon rien n’empêcherait plus les Anglais de déferler dans le Sud du pays.

Cependant, un événement majeur allait tout faire basculer : Jeanne d’Arc.

Elle arriva à Chinon pour y trouver le Dauphin. Elle rallia un important corps d’armée en route pour libérer Orléans. Cette opération fut couronnée de succès, et la ville d’Orléans fut libérée le 9 mai. La levée du siège signifiait la contre-offensive française qui déboucha à la libération de la France avec la bataille de Patay qui se déroula le 18 juin 1429. Le Corps d’Armée d’élite des Long Bow, fut taillé en pièces, et avec lui, toute une armée anglaise défaite et décapitée.

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Du socialisme français à la social-traîtrise

img_4478-1728x800_cTribune de Grégory Gennaro

Deux ans : c’est le temps qu’il aura fallu à François Hollande pour trahir définitivement l’intégralité de ses engagements présidentiels, notamment dans sa lutte contre la spéculation financière et la finance internationale.

Celui qui déclarait au meeting du Bourget, dans son discours présidentiel du 22 janvier 2012, dans un ton solennel, révolutionnaire et socialiste, que « Mon véritable adversaire n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc pas élu et pourtant il gouverne : cet adversaire, c’est le monde de la finance… », vient de nommer Laurence Boone, économiste chez Bank of America, comme nouvelle conseillère économique et financière de l’Elysée.

Il faut savoir que Bank of America incarne la deuxième plus puissante banque des Etats-Unis et qu’elle très présente sur les marchés financiers.

Rappelons aussi que son prédécesseur, Emmanuel Macron, est à l’origine du pacte de responsabilité, de l’inique accord national interprofessionnel, mais aussi de la coupe drastique de cinquante milliards dans les dépenses publiques.

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